Dans ces tableaux, l’objet se dérobe à sa fonction pour ouvrir un passage. Une fermeture éclair fend le bois et révèle une forêt de lichen stabilisé ; des ciseaux sculptés entaillent la matière et laissent affleurer le végétal ; un papillon hésite entre le cadre et l’envol. Poétiques et légèrement décalées, ces compositions questionnent la réalité de la matière et notre regard sur elle. Le bois dialogue avec le lichen stabilisé, le solide avec le vivant : une atmosphère végétale, singulière, où l’illusion devient relief et où chaque détail invite à s’approcher, à s’étonner, à rêver.
















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