L’atmosphère d’une pièce naît souvent d’un duo discret : la lumière qui sculpte l’espace et le parfum qui l’habite. J’aime travailler ces deux dimensions comme on règle une respiration. D’un côté, des luminaires qui dessinent des zones de douceur ou des faisceaux plus francs ; de l’autre, des objets parfumants qui installent une présence olfactive délicate, jamais envahissante. Ensemble, ils composent un climat, une humeur, une promesse de calme.
Pour cette collection, j’ai choisi un bois rare et profondément singulier : le Palissandre. Originaire du Brésil, il se distingue par ses zébrures vivantes et ses reflets cuivrés, chauds comme une braise sous la cendre. Chaque veine raconte une histoire différente ; chaque tranche révèle un dialogue entre sombre et lumière. Mon stock est limité — et ne pourra pas être renouvelé — ce qui confère à ces pièces une rareté assumée : elles ne se répéteront pas.
Sur chacun des porte-encens, je sculpte à la gouge des reliefs sobres et tactiles. Ces creux accueillent des feuilles de cuivre oxydées dont les teintes oscillent entre bleus profonds et rougeoiements moirés. Le métal, posé comme un fil de lumière dans le bois, capte le regard sans jamais l’éblouir. Ce jeu de matière n’est pas un effet : c’est une manière d’amener la lueur et la senteur au plus près de la main.
Trois usages vous sont proposés en option, pour ajuster le rituel à votre quotidien :
- La tige d’encens, tenue par un accessoire en laiton massif, pour un rayon parfumé qui s’élève et s’efface lentement.
- Le diffuseur d’huile essentielle, quand vous préférez une note plus précise, dosée au gré des heures.
- Le lumignon et sa bougie, lorsque la flamme devient elle-même un parfum de présence et de silence.

















